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 Fiche : Erin Foxclaw

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Erin (Reÿs)

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Messages : 117
Date d'inscription : 31/08/2015

MessageSujet: Fiche : Erin Foxclaw   Mar 9 Fév - 11:17


Informations sur le personnage


Nom : Foxclaw
Prénom : Erin
Âge : 34 ans
Origine : Hurlevent
Race : Humaine
Famille : Une foultitude d’oncles de tantes, de cousins, et de cousines.
Riley Foxclaw, épouse Lake, femme au foyer, sa sœur.
Lana Ressel épouse Foxclaw, coutière, tient une échoppe dans le quartier des mages, sa mère.
Richard Foxclaw, soldat, décédé, son père.
Sombreclat, corbeau, son plus fidèle compagnon.



Une personne ordinaire vous croise à Hurlevent. Quelle impression lui faites-vous ?

Ce n’est pas comme si Erin Foxclaw avait quelque chose d’effrayant. D’immenses yeux gris, un visage perpétuellement interrogateur, des cheveux blonds paille, et un physique dégingandé, c’est une femme tout ce qu’il y a de plus oubliable. Mais sa voix est chaude, douce, et rassurante, très grave pour celle d’une femme. Elle sourit souvent, ce qui plisse les dizains de fossettes de son petit minois en lame de couteau, et fait pétiller ses yeux.
Elle donne une impression de réconfort, et surtout, de calme.

A quel poste souhaitez-vous être affecté ? Pourquoi celui-ci ? Pourquoi vous le confierait-on ?

Bien que parfois un peu bourrue, Erin est très soigneuse avec tout ce qu’elle touche. Elle a un plutôt grand savoir pour son âge, et aime bien fréquenter du monde. Elle a souvent eu l’occasion de s’occuper de courriers, de livres, ou d’objets devant arriver à bon port sans être abimés malgré les dangers de la route. Elle est aussi très habile de la main qui lui reste, et a de bonnes bases en calligraphies et une bonne culture générale d’autres civilisations que la sienne.
Epée aurait pu être une voie pour elle, mais son infirmité l’empêche de penser de nouveau à un métier martial, surtout au vu de son caractère très récent.
Bref, elle désirerait devenir Plume.

Quelle est votre histoire ?

Tout a commencé par du sang.
Ok, comme ça, ça fait glauque, et pourtant, c’est pour ça que mon « aventure «  a débuté.
Bien sûr, j’y avais longtemps pensé, je voulais Ab-so-lu-ment voir jusqu’aux confins du monde. C’est quelque chose qui vous colle à la peau, vous voyez ? La bougeotte, comme ça, ce petit fourmillement dans les pieds, votre tête est déjà partie plus loin qu’ils ne peuvent vous porter.
Mais j’avais abandonné ces idées, des idées d’enfants. L’armée, voilà qui était bien plus raisonnable, bien plus réaliste. Ils auraient préféré que ce soit un fils, bien sûr, qui se mette dans cette galère, mais il fallait bien que quelqu’un reprenne la carrière du père. Et Riley était déjà tellement jolie, elle avait trouvé un bon parti. Puis peut être que ça calmerait les pulsions aventureuses de la petite.
C’est comme ça qu’ils l’ont présenté, et moi, je voulais simplement les rendre fière. Et être avec mon père. J’ai eu une enfance très heureuse, vous voyez. Toute ma vie, en fait, a été assez heureuse. Il y a eu un, ou deux trucs moins bien, c’est sûr, y a toujours des trucs que vous voulez changer.
Ça en fait partie.

C’était le sang de mon père. Je m’étais engagée à sa suite. On était très, très proches. Et puis il est mort, là. Pouf. Les Campagnes de l’Alliance, ça en a fait des morts. C’était encore le tout début, et le sang gorgeait déjà la terre.
Le sien, elle s’en est repue très, très – trop – vite. Quand je l’ai pris dans mes bras, ses yeux ne me voyaient déjà plus. Ça a été très, très – trop – rapide.
Et puis voilà.
J’ai été renvoyée à la maison, moi la piteuse petite archère, j’avais été bien amochée, aussi. J’ai serré très fort dans mes bras Riley, et puis maman, et puis on est allées à l’enterrement, c’était morbide, ma robe était noire, ils ont parlé de la Lumière, d’une âme immortelle. Je n’écoutais pas. Mon esprit était encore sur cette petite bute de poussière pleine de sang.
Et chaque recoin de Hurlevent me rappelait mon papa adoré. Toutes les balades qu’on avait faites, les jours de marché, la petite échoppe de ma mère au quartier des mages était imprégnée de son odeur.
C’est un de mes oncles qui est venu trouver maman. « Lana, je pourrais trouver un petit travail à la gamine, pour lui changer les idées, tu sais. La guerre, c’est sûr que ça fait pas du bien. »

Ah ça, pour asséner des vérités comme un mantra, y avait du monde…  C’est ça que je n’aimais pas trop dans cet univers compassé. La petite bourgeoisie marchande, c’était beaucoup de copie sur la noblesse, de petites piques, et de longues affaires où on sait plus qui a raison et qui a tort, au bout du compte.
Et au bout du compte, il m’a donné une lettre, que je devais remettre à son associé, qui était parti bien loin, à Darnassus.
Alors là, Darnassus, je m’en souviens bien. En même temps, j’y vais dès que j’y peux. Bon, y a des elfes qui n’aiment pas trop ça, là-bas, de voir trop d’humains, mais il y a également des gens tellement incroyables… Une langue chantante, absolument magnifique, des forêts que j’aimais tellement croqué.
Et, je vous entends presque vous étonner là « que, quoi, croqué ?! ». Oui. Dessiner. Représenter en croquis. C’était l’une de mes passions. Ça l’est toujours, d’ailleurs. Je me débrouille pas trop mal, à ce que l’on dit, j’ai déjà vendu des portraits, ou des paysages quelconques, quand je pouvais pas me payer un cheval pour la prochaine étape.

Et Darnassus n’a été que la première. Ça devait prendre quelques semaines, pas plus d’un ou deux mois. Je ne suis jamais rentrée. Enfin si, pour une semaine ou deux. Je n’ai jamais trop compris la valeur d’un foyer. Ou d’une vie bien au chaud. Je juge pas, hein ! Juste que ce n’est pas ce que je veux pour ma vie. Je veux une existence, peut être brève, mais avec toutes les couleurs du monde sous les paupières.
Je me suis faite messagère. Je proposai mes services, et on me rémunérait. Ou alors on me demandait d’aller chasser des souris, d’aider deux, trois jours dans une forge, de livrer du bois, ou d’aller chercher une personne de l’autre coté du continent.

Et j’ai vécu de ça. J’avais juste besoin d’un endroit sec pour dormir, et d’un peu de nourriture. Et puis je me faisais des amis. Des connaissances. C’est ça que j’aime. Regarder l’autre, lui parler, le connaitre. Il y a tellement d’histoires à connaitre sur ce petit caillou qui nous sert de monde ! De personnes différentes. Il suffit de tendre l’oreille. Mais je ne restais jamais longtemps à un seul endroit. Bien sur je revenais. Et j’écrivais des lettres. Je les portais souvent moi-même, en fait…
A Orneval, j’ai libéré un corbeau Gilnéen des filets d’un orc. Son précédent propriétaire ramassait des plantes non loin, il était criblé de flèches. Je l’ai appelé Sombreclat. C’est devenu mon compagnon, mon confident, la seule personne qui ne m’abandonnais pas…
Et que je n’abandonnais pas.

Oui… Car, je l’ai vécu mon aventure. J’ai voyagé dans les terres des nains, vu les forêts des elfes, aperçu de loin Lune d’Argent, exploré jusqu’aux tréfonds de Strangleronce, senti la brise des monts immenses du Norfendre sur ma peau, et partagé une bonne bière autour d’une table, dans une auberge pandarène.
J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai été blessé, et sauvé. J’ai aimé.
J’ai vécu.

Mais j’ai laissé tant de choses derrière.
Je suis arrivée en retard au mariage de ma sœur, j’avais de la terre plein sur le visage, je l’ai serré dans mes bras, comme le jour de la mort de notre père.
Bien sûr que je lui écrivais ! Petites, nous avion été si proches, on ne pouvait pas voir l’une en un lieu, sans que l’autre soit bien loin.
Elle était devenue une femme magnifique, elle avait rencontré un homme de la petite noblesse. Elle a eu quatre enfants. Je lui envoyais des petits colifichets, des dessins. Je voulais qu’elle soit heureuse. Je voulais qu’elle comprenne que je l’étais.
Maman, elle, n’a pas supporté l’idée que je puisse devenir vieille fille. Que je vive une vie qu’elle appelait « misérable », une « existence de vagabond ». Je n’ai pas relevé. J’aurais voulu avoir son approbation, mais au fond, je savais que j’avais au moins son amour.
Le truc… le truc c’est que nous étions en décalage, comme dans deux mondes différents. Et qu’à chaque fois que je repassai, je n’avais que sur la langue, les milles merveilles que j’avais vu, et elles, les affaires qui allaient mal ou bien, le mariage de la cousine, et la dernière robe de madame-de-la-cuillère…
Sujets qui m’avaient passionné, jadis.

Elles me disaient que j’étais une éternelle enfant, elles me disaient de grandir.
Et puis je suis partie en Draenor. Je suis revenue pour le leur dire, que ce serait surement très dangereux, que je ne reviendrai pas avant plusieurs mois. Voire plus.
Riley m’a fait toute une scène, m’a dit que j’avais gâché sa vie, ruiné notre mère, que si j’avais participé à l’entreprise familiale elle n’aurait pas tous ces soucis.  Que j’étais une sale petite égoïste.
J’ai fait comme à chaque fois que quelqu’un me criait dessus. J’ai attendu, les bras ballants, qu’elle ait fini de tout décharger sur moi.
Et je lui ai donné la nouvelle que j’avais à lui donner, je lui ai souhaité bonne journée, tout le bonheur du monde pour son nouveau-né.
Elle m’a claqué la porte au nez.
Maman a un peu pleuré, elle m’a serré dans ses bras.
Et puis je suis partie.

La Vallée d’Ombrelune était magnifique, et puis ça allait, c’était civilisé comme endroit.
Draenor ne valait pas le Norfendre, ou le sommet de la Grande muraille Pandarène, mais d’accord… le Temple de Karabor valait le détour.
Ai-je précisé que je ne sais pas très bien me battre ? Simplement à l’arc, et à l’épée bâtarde. Bon, je me débrouille, surtout pour me sortir des mauvais pas, mais je n’ai clairement pas le niveau de mon père ! Mais tirer à l’arc… Ca restait quand même… Incroyable. La puissance qu’on sent dans la corde tendue, et le bruit mat de flèche qui atteint sa cible… Ça fait partie de toutes ces sensations qui vous suivent pour toute une vie.
Puis je me suis aventurée en Gorgrond. Je voulais retrouver un ami botaniste qui était allé étudier la flore, là-bas. C’est un gentil gars, un gnome.
Bref.

Je suis tombée contre des gars de la Horde de Fer. Deux en fait. J’en ai farcie un, son armure était assez épaisse, mais à force de lui tirer dessus, il a fini par être déséquilibré, et chuter dans un trou plein de gorens, qui se sont occupés de son cas.
Mais l’autre…
Hey, vous savez quoi, je vous passe les détails sanglants ?
Devinez juste pourquoi il me manque mon bras droit ?

Alors, me revoilà  à Hurlevent. Ma mère a pleuré toutes les larmes de son corps. Moi…  j’étais effondrée, c’est vrai, et surtout clouée dans sa demeure. Je n’avais pas assez d’argent pour prendre quelque chose à moi. Et pas une assez bonne condition pour repartir.
Et la douceur du foyer… D’accord, c’était agréable. C’était agréable d’avoir un repas consistant tous les soirs, un lit chaud, des grands bains…
Maman a couiné que je n’aurais jamais d’époux dans cet état, je lui ai dit que je m’en fichais. Elle m’a fait travailler un peu avec elle, mais la promiscuité me pesait. Elle ne pouvait pas m’héberger pour toujours.

Alors je me suis enfermée dans les livres, mes seuls compagnons pour me rappeler le voyage. J’ai tracé des cartes, de ma main habile et calleuse, et j’ai fait de longues promenades dans la forêt d’Elwynn avec Sombreclat, suivant les traces de ma jeunesse.
Et un jour ma mère m’attendait, les yeux brillants, et je savais ce que ça voulait dire :
Soit elle avait une excellente nouvelle.

Soit elle m’avait trouvé un parti, et allait m’harceler pour me caser avec.
Heureusement, c’était le premier.
Selon elle, elle aurait dégoté un travail qui pourrait me plaire, un travail où le savoir accumulé pendant les voyages, et le contact que j’avais avec les gens auraient pu m’être utile.
J’ai cru qu’elle voulait me faire faire la potiche à l’hôtel de vente, et m’apprêtait à refuser.
Mais devant l’offre qu’elle me fit, je fus bien obligée de la considérer…


Informations In Game


Pseudonyme et royaume : Errin-CulteDeLaRiveNoire
Classe et spécialisation(s) : Chasseresse, je préviens que je ne suis que lvl 5, donc pas très avancée, mais je compte pex ce perso vite, et puis ça ne m'empêche pas de rp normalement ^^ j'espère que ce n'est pas une limite
JdR / JcE / JcJ : JcE, et JdR, surtout JdR en fait... Pour le PvP je peux pratiquer mais on va dire que ce n'est pas moi qui n'aime pas le PvP, c'est le PvP qui ne m'aime pas x)


IRL

Eh bien... Voilà c'est Reÿs sur un reroll ! Donc c'est toujours la même personne derrière l'écran, une jeune étudiante en management international, qui aime écrire, le Rp, et la nourriture o/


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Swan
Admin
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Messages : 754
Date d'inscription : 22/07/2015

MessageSujet: Re: Fiche : Erin Foxclaw   Lun 15 Fév - 13:25

J'ai lu ta fiche avec attention.
Je te propose un rendez-vous au bureau demain 16 février à 21 heures 30. Si la date ou l'heure ne te convient pas, signale-le moi et on s'arrangera autrement.
Nous parlerons aussi du devenir de Reÿs un de ces jours. =)
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